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ORGASMES LESBIENS INTENSES

Il y a quelques années de cela j'ai eu l'occasion d'assister à une bonne partie de baise lesbienne, je l'ai fait en voyeuse et non en participante car je suis cent pour cent hétéro. D'ailleurs je l'ai bien précisé aux filles qui m'avaient invitée à leur sauterie, je leur ai précisé que je ne voulais pas tombée dans un plan calculé et que je ne me taperait aucune fille qui faisait partie de cette fameuse baise. L'affaire était entendu et j'y suis donc allée sereinement. J'avais connu ces filles dans un club que nous fréquentions jadis avec mon mari, c'était du reste intelligent car c'est le seul club que je connaisse qui propose une salle très coquettes uniquement réservée au gouines, ça manque hélas trop souvent dans beaucoup d'autres clubs, à vrai dire dans la plupart en vérité et ce n'est pas normal, les lesbiennes ont aussi le droit de s'échanger et d'assouvir leurs désirs et leurs besoins autant que les couples hétéro. Je suis arrivée dans la grande villa où allait se dérouler la baise ne début d'après midi, toutes les femmes présentes m'ont dit qu'elles allaient être excitée d'être matées par moi, je ne me sentais pas très à l'aise mais j'avais accepté cette invitation, je devais absolument y faire honneur. D'abord les filles se sont mises par couples et elles ont commencé à se rouler de grosses pelles très tendres et interminables, elles se sont beaucoup caressé les seins, elles avaient toutes d'ailleurs des seins splendides, elles se sont léchées les mamelles, les tétons qui pointaient comme des flèches puis elle sont passées aux choses plus sérieuses en se broutant les minous. J'étais assise sur un canapé luxueux et très confortable et je dois dire que je sentais mon ventre remuer et de la mouille envahir peu à, peu ma culotte, on ne peut pas rester insensible, même quand on est une femme à un spectacle telle que celui-ci, je n'ai rein dit, je n'ai pas craqué car j'ai compris que j'aurais pu me mélanger à elles sans être une  vraie lesbiennes, parfois les pulsions, les envies, les besoins vous conduisent à faire des choses que vous ne pensiez ne jamais faire. Non j'ai tenu bon et j'ai continué à mater comme une garce, je sentais mes bouts de seins frotter sur mon soutien-gorge léger, franchement j'étais totalement excitée moi aussi. Ensuite les filles se sont regroupées par trois et elles ont déballé les objets sexuels, il y avait des godes, des godes vibrants, des godes-ceinture pour les pénétrations et la fête a battu son plein, la première à avoir passé son gode-ceinture autour de sa taille était une grande blonde plantureuse à la poitrine superbe que toutes les femmes peuvent lui envier, elle a pénétré sa partenaire qui était à quatre patte, elle l'a prise en levrette puis en sodomie profonde, ce qui m'a le plus étonnée ce fut la violence avec laquelle elle donnait des coups de reins qui ébranlaient sa partenaire, assez hallucinant. Et puis une autre a placé son gode-ceinture et une petite brune est venu sucer l'énorme pénis en plastique couleur chair, pendant qu'elle suçait une troisième la pénétrait par derrière, elles jouissaient comme des folles, les hurlement allaient bon train dans un vacarme étourdissant, les orgasmes étaient d'une intensité peu commune, on comprend maintenant mieux pourquoi les lesbiennes n'on nullement besoins d'homme pour prendre leurs pieds. Je dois dire que je me serais bien masturbé, je n'ai pas osé et pourtant ça n'aurait dérangé vraiment personne, une question de principe pour moi. Elles ont enfin terminé la partie de baise, au bout de deux bonnes heures quand-même toutes mélangées, elles ne savaient plus où poser les mains, les lèvres, les seins et le chattes en feu, les godes s'activaient dans tous les sens, mes yeux mataient ces ébats dans un étonnement absolu, je ne pensais pas qu'une baise lesbienne soit aussi musclée, je pensais au contraire que tout se passait dans la délicatesse et la tendresse, erreur de ma part. Néanmoins je m'en serai toujours voulue de ne pas avoir participé à cette partouze, j'en avais vraiment envie, on doit toutes être un peu lesbiennes quelque part. Lorsque je suis rentrée à la maison, mon mari était dans le jardin, je lui ai demandé de venir me rejoindre dans le salon, je lui ai taillé une pipe et je l'ai chevauché jusqu'à ce que ses couilles soient taries complètement, il n'a rien compris, je lui ai demandé de ne pas chercher, que c'était comme ça, j'avais trop besoin de jouir aussi, ce jour-là d'ailleurs je me suis tapée une dizaine d'orgasmes en une demie heure, c'est pour dire !



27/06/2017
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