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La belle Béa

SOUVENIRS DE TRAVAIL !

Voilà deux ans que je travaille avec ma collègue de bureau Béa et voilà deux ans que j'ai une folle envie de la baiser. Croyez-moi deux ans c'est long ! J'ai été franc avec elle, je lui ai tout avoué, elle connait mon désir.Elle a cependant semblé être hostile à ce projet jusqu'à lundi dernier, jour de la st Valentin, où un hereux évènement m'est arrivé ! Je vous raconterai ça en détail tout à l'heure… Béa a la quarantaine et si l'on ne disposait que d'un mot pour la décrire ce serait: Canon; Je vais quand-même approfondir. Elle est petite (1.60 mtrs) mais proportionnée comme un chef d'oeuvre, ses cheveux sont noirs, ses yeux expressifs sont verts clair, sa bouche est grande, charnue et peinte d'un rouge vif contrastant avec la blancheur de ses dents et de sa peau. De quoi faire travailler beaucoup l'imagination ! Eté comme hiver, elle est vêtue d'un tailleur (veste-jupe) . L'été, dessous elle porte des chemisiers transparents très fins et l'hiver des pull à l'encolure très échancrée avec des bas noirs ou gris clairs sous sa jupe. Ses seins sont à la hauteur du reste autrement dit superbes, leurs tétons pointant toujours avec fierté à travers les habits. Je la pelote souvent de partout sans qu'elle ne s'en émeuve, à condition que je ne dépasse pas la bande d'arrêt d'urgence: La chatte sous la culotte ou les seins sous le soutien-gorge. C'est d'ailleurs de cette façon que j'ai vu qu'elle ne portait que des bas et autres sous-vêtements coquins ! Ah, j'allais oublier, elle est chaussée uniquement d'escarpins à talons aiguille. Le problème avec Béa, c'est que sa sexualité est complètement atypique. Elle est Bi et ne veut et ne peut prendre son pied qu'avec de belles jeunes femmes blondes ou avec des Mecs à gros calibre ( comme elle dit )  et de préférence des blacks. Le gros calibre n'a rien à voir avec un flingue, il fait référence à la taille d'une bite. Béa cherche et touve des blacks qui ont des queues monstrueuses. Elle m'a montré des photos qui m'ont effrayé. Alors qu'un pénis moyen mesure, en érection, de 14à 18 cm de longueur pour 4cm de diamètre, elle elle s'attaque à des dimensions trois fois supérieures. Elle n'en rougit pas et s'en vante même dès que l'occasion s'offre à elle. En outre, elle a le flair pour détecter ces gros engins chez les mecs et quand je lui demande comment elle fait, elle répond: tout est perceptible dans la forme du pantalon, au niveau de la braguette et comme c'est ce que je regarde en premier chez un homme, je chope à coup sûr ! Elle m'a déjà expliqué maintes fois sa conception du sexe et je comprends les refus répétés qu'elle oppose à mes avances. Mais lundi dernier, ce fameux lundi, il en fut tout autrement grâce à mon culot et à un peu de chance. Oh ! quitte à casser le suspens, j'avoue que je ne l'ai pas baisée ! En revanche, j'ai obtenu une faveur non négligeable et surtout inespérée… Je détaille l'affaire : Lundi,donc, je suis arrivé au bureau avant Béa, comme tous les lundis. J'étais chaud, chaud comme de la braise, n'ayant pas fait l'amour avec ma copine depuis au moins 15 jours. Cette dernière est fâchée depuis notre dispute au sujet des bébés. Elle veut un gosse à tout prix alors que moi je ne me sens pas prêt (je n'ai que 26 ans). Martine, ma copine, me refuse donc son cul depuis lors; Mes couilles sont pleines, mes envies virent à l'idée fixe ! Béa ne tarda pas à arriver et à me faire le bisou du matin, son nouveau parfum était enivrant, je le lui fis remarquer. Ce matin, suite à des grèves de transport, nous n' avions (chose rare)que très peu de travail. On décida alors de passer dans la pièce tranquille d'à côté où se trouvait la machine à café. Par galanterie Je sers donc deux cafés. Béa est assise sur une chaise noire assez large et croise les jambes très lentement. Non seulement j'entends le doux bruit du crissement de ses bas mais en plus elle me dévoile le haut de ses cuisses, mettant en valeur ses jarretelles et son srting. Là, presque furieux, j'explose, je l'incendie, je lui repproche de m'allumer et à cours d'arguments, je lui lance : Tu l'auras voulu, je vais me branler sous tes yeux ! Quelle bonne idée ! me répond-elle, je regarde le spectacle, vas-y ! Je bandais comme un fou,ma queue, emprisonnée dans mon boxer me faisait terriblement souffrir. Aussitôt dit, aussitôt fait, je défais mon pantalon, libère ma verge prête à exploser et je commence à me branler tout doucement. Béa, qui ne quitte pas des yeux mon exhibition, éclate de rire spontanément et marmonne : Décidément, vous les petites bites, vous me ferez toujours marer ! Vexé, je lui réponds que tout le monde ne peut pas être un étalon black. Ne le prends pas mal, ajoute-t-elle, tu es dans les normes, c'est les gros calibres qui sont hors norme puisqu'ils ne représentent que cinq pour cent des hommes. Puis elle me dit : Allez approche, et arrête de te secouer le vermisseau comme un empoté, je vais m'occuper de toi.Ce sera mon cadeau de la st Valentin ! Mon pantalon était tombé jusqu'à mes chevilles, ma queue était tendue à mort et plaquée sur mon ventre. J'avançais tant bien que mal vers Béa qui arborait un léger sourire moqueur. Elle était toujours assise, les jambes croisées. Ma verge était maintenant juste à la hauteur de ses lèvres splendides. Elle la prend délicatement, la masturbe un moment avec une grande énergie puis l'enfourne entièrement, jusqu'au raz de mes testicules dans sa grande bouche pulpeuse. Béa remue simplement la tête doucement de gauche à droite, le bout de mon noeud se trouve perdu  au fin fond de ses agmidales. J'ai peine à croire qu'elle ne s'étouffe pas mais c'est très agréable, très chaud, trop excitant ! Puis elle remonte le long de ma tige dure comme du béton(il faut qu'elle réspire) les lèvres très serrées. Ma bite est maintenant hors de sa bouche, toute rosée, remplie de son beau rouge à lèvres. Elle me demande de me tourner, écarte mes fesses et lèche à grands coups de langue le trou de mon anus avant d'y introduire profondément son index. Pendant que son doigt fait de rapides aller-retour, elle lèche mes couilles, les mordille, les malaxe, les triture dans tous les sens. Je n'en peux plus ! Je ne connais pas ça, ma copine ne m'a jamais fait de telles choses aussi bandantes. Santant ma queue vibrer de plaisir, Béa me dit de ne surtout pas éjaculer encore, qu'elle n'en n'a pas fini avec moi. Elle me retourne et enlève son pull. Apparaît alors un soutien-gorge noir très fin sans armature ni bonnet qui semble habriter deux joyaux. Elle le dégraffe par devant, deux seins splendides que beaucoup de femmes pourraient envier en émergent. Ils sont en forme de poire, très haut, pourvus de larges aréoles brunâtres surmontés de deux belles pointes d'asperge. Je m'empresse de les sucer l'un après l'autre, comme un fou, je mordille ces deux pointes splendides, je tète comme un nourrisson, je suis dans un état second, transi ! Béa retire ma tête, attrape ma queue et avec sa main caresse mon gland mouillé de foutre avec insistance;Puis elle la glisse entre ses seins vivants et fiers et entame des mouvements de va-et-vient. Je n'en reviens pas, elle me fait une branlette espagnole et dans les règles de l'art s'il vous plait ! Ma copine ne m'a jamais comblé de la sorte non plus, jusqu'à présent je n'ai vu ça que dans des films porno ou sur le web. Quel pied me fait prendre ma douce collègue. Béa commence à me parler: C'est bon mon salaud, dis-le que c'est bon ! Oh oui, je réponds, je vais envoyer la purée sous peu. N'éjacule-pas sur mes habits au moins, rétorque-t-elle, quand tu sens que ça part préviens-moi ! Et elle continue à me branler entre ses nichons à un rythme soutenu et régulier. Quand elle ne le titille pas avec sa langue, le bout de mon sexe butte sous son menton à l'endroit où la peau est la plus douce. Mais du tréfonds de mes testicules je sens monter le nectar qui passe maintenant dans le conduit de ma verge. Je l'en informe aussitôt. Alors elle place mon gland à l'entrée de sa bouche, sur sa langue et continue la masturbation avec trois doigts. Des jets puissants et bien garnis s'échappent de mon sexe, au moins cinq ou six. J'entends Béa avaler à grandes gorgées le liquide abondant qui envahit sa gorge. Elle doit être habituée à ce genre de chose car elle ne s'étouffe pas, ne tousse pas mais au contraire maîtrise le sujet comme une pro du sexe. Je me régale, je suis au sommet de la jouissance physique, que du bonheur ! Pas une goutte de sperme n'a coulé en dehors de la bouche de Béa, aucun gâchis, elle a généreusement tout pris et tout gardé. Cette femme est un phénomène qui mérite d'être connu. Elle continue à me sucer jusqu'à ce que je débande complètement. Je la remercie et me rhabille en vitesse afin qu'elle ne voie pas mon vermisseau (comme elle dit) au repos. J'ai peur d'avoir honte auprès d'elle qui ne s'occupe en principe que des gros calibres. Je l'embrasse tendrement en lui mordillant les lèvres ce qui semble lui plaire. Une fois remis de nos émotions, nous sortons de la salle à café et allons nous installer à nos bureaux respectifs. Dix minutes plus tard, l'employé de la compta nous amène de la saisie à effectuer. Nous nous mettons au boulot rapidement en salariés modèles que nous sommes. Tout en travaillant, je demande à Béa si un jour j'aurai le privilège de pouvoir la baiser dans un joli petit hôtel discret. Elle me répond que c'est peine perdue car elle n'y trouverait pas son compte. Ne comprends-tu pas me dit-elle que je ne suis pas heureuse avec ma sexualité à la con ! Il faut que ce soit une jeune blonde qui me suce la chatte pour que je jouisse de cette façon. Rien à faire autrement ! Et en ce qui concerne la pénétration, il me faut un black qui a une bite de la grosseur d'une bouteille de vin, alors ? Aussi à quarante ans, je ne suis pas mariée, n'ai pas d'enfants et n'en aurai probablement jamais, pas de famille, pas de vie saine;Et comme je ne peux ni simuler ni vivre dans le mensonge, je compose avec, c'est souvent difficile, je n'ai pas le choix, je suis certainement malade. Aujourd'hui, j'ai voulu te faire plaisir et je ne regrette rien, je le referai même encore, tu es mon ami mais ne m'en demande pas trop! Béa m'a fait beaucoup de peine, je dois le reconnaître mais je sais que c'est une fille bien, malgré les apparences. Voilà ma st Valentin ! Celle-là restera à jamais gravée en moi… A ma petite Béa    YVOU 



11/10/2011
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