Sexe-Gratuit

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FRIANDES DE FOUTRE

A mon époque nous les filles on était un peu folles et surtout très cochonnes parfois, surtout en période d'été où les vacances et la décompression donnes des ailes. C'était dans les années quatre-vingt, on était parties si filles pour faire du camping dans le Sud de la France, on s'était promis de se pater le plus de mecs possibles et on était alors chaude comme la braise et insouciantes, c'était avant que l'on se parie toute et finalement c'était quand-même le bon temps, le temps où l'on ne s'occupait guère des factures, de la gestion d'une maison et de toutes ces choses qui rendent la vie parfois insupportable, plus tard lorsqu'on est mariée et enfantée. Bref, on était parties avec l'idée de sucer le plus de bites possible et d'avaler du foutre à gogo, de s'en gaver, de s'en mettre plein la gorge. Dès notre arrivée dans ce camping on avait eu aucune surprise, on nous avait dit que c'était un camping fréquenté essentiellement par des jeunes et beaucoup de célibataires hommes comme femmes, c'était donc vrai, des mecs à la pelle, qui commençaient à nous siffler dès qu'on commençait à monter nos tentes, à l'époque les coups de sifflets, qui sont pris maintenant comme du harcèlement, étaient monnaie courante et personne ne s'en formalisait, au contraire nous les filles on était flattées de cela. On a connu les premiers gars immédiatement, bien sûr ils nous ont aidées à monter les tentes, toujours aussi compliqué de faire tenir une tente droite. Le soir même on avait tous une bite à sucer, on se faisait baiser comme des salopes, on était libre et on avalait du sperme comme prévu. On ne se mentait pas à cette époque et on avait fait un concours idiot, c'était à celle qui sucerait le plus de bites en avalant toute la semence bien entendu, on ne suçait pas à moitié à l'époque et d'ailleurs les garçons ne nous laissaient pas trop le choix, à la pipe s'ils en avaient envie il giclaient sans demander l'avis de la partenaire, les temps on bien changé. A l'époque c'est Brigitte, une belle rousse du nord, grande et bien faite qui avait remporté haut la main ce petit concours, en quinze jours, à notre époque on partait au moins quinze jours, on avait la chance d'avoir de meilleurs salaires que maintenant, elle s'était fait baiser au moins par vingt partenaires différents, parfois deux par jours, ce qui expliquait son parcours sans faute. Elle avait chopé un black très bien membré et elle nous avait raconté qu'il lui avait rempli le gosier de jute trois ou quatre fois d'affilé au point de pratiquement l'étouffer, quand elle s'approchait de nous la Brigitte elle puait le foutre à dix mètres, c'était impressionnant. Cette année là fut une année de débauche, on prenait toutes la pilule et on baisait vraiment à l'aise, sans préservatif évidemment, cette saloperie de sida n'étant pas encore divulgué au grand public. On avait vingt-trois ans et c'est vrai qu'on était de vraies salopes, maintenant, finalement il y a régression, des filles comme nous auraient été traitées de petites putes. On passait notre temps à la plage et sous la tente à baiser, voilà l'emploi du temps de ces vacances de l'année mille neuf cent quatre-vingt, une année mémorable que je n'oublierai jamais, l'année de ma vie où j'ai sucé et suce le plus de queues de ma vie en un si court laps de temps mais surtout où j'ai avalé le plus de jute, c'est incroyable, le seul fait d'y penser me donne la nausée, il y a bien longtemps que je n'avale plus le sperme même pour faire plaisir à mon mari, plus envie, du dégoût même. La jeunesse est précieuse, il faut en profiter car après le temps passe si vite et au fur et à mesure les plaisir se raréfient, et pas seulement en matière de baise, sachez le, mais beaucoup d'entre vous le savent déjà !



16/06/2017
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