Sexe-Gratuit

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INFIRMIERES BAISEUSES

Je me souviens très bien, c'étais juste au début de ma carrière, je venais d'être fraîchement diplômée de mon brevet d'infirmière et j'étais timide comme une pucelle, d'ailleurs je l'étais presque puisque je n'avais couché qu'une fois dans ma jeune vie avec un garçon et il n'avait pas pu me pénétrer parce qu'il avait éjaculé avant. Ma première mutation fut dans une grande clinique Toulousaine où les premiers jours j'étais complètement perdue et très peu aidée par mes collègues, il fallait se débrouiller seule ou démissionner. La première chose qui me frappa à l'époque, c'est de voir dans nos espaces réservés les filles se changer devant moi et de remarquer qu'elles ne portaient sous leurs blouses blanches qu'un soutien-gorge très sexy et des bas, auto-fixant la plupart du temps, mais j'ai même vue des fille en porte-jarretelles, vous rendez-vous compte de la commodité pour travailler dans l'urgence. J'étais très étonnée et lorsque j'en avais fait part à un jeune qui était rentrée un peu avant moi dans le métier elle m'avait répondu : "Ici il faut plaire aux patrons", c'est comme ça, si on voulait avancer il fallait être sexy et d'après ce que je compris vite aussi très salope. Au début, je n'osais même pas regarder un docteur droit dans les yeux, j'étais gênée et toute prude. C'était moi à mes débuts. Un an après, j'étai en porte-jarretelles assortis à mes bas en nylon, ma blouse ouverte profondément pour dévoiler mon beau soutien- gorge noir à dentelle, les yeux et la bouche maquillés comme une allumeuse. J'avais déjà franchi deux échelons et je n'ai pas honte de l'avouer sucer une cinquantaine de bites de patrons, de docteurs, de chefs infirmiers très influents. J'étais devenue la plus salope de toutes et je dois l'avouer aussi j'étais la plus bandante, la mieux roulée et la plus matée des mecs du milieu hospitalier. J'en ai crée des jalousies internes, j'en ai reçu des lettres de menaces de mort, on a même été jusqu'à saboter plusieurs fois mon travail. Ceux qui me baisaient connaissaient la valeur de mes compétences et s'apercevaient vite des supercheries orchestrées. Je ne refusais rien à un chirurgien lorsqu'il en avait besoin, que ce soit fellation, une branlette Espagnole ou une sodomie profonde, j'acceptais tout et avec une joie immense encore et beaucoup d'orgasmes. Oh oui j'ai joui, dans ce milieu hospitalier, on est tellement stressé que l'on doit compenser par quelque chose et en principe c'est la baise et la boisson qui arrivent en tête. Je n'étais pas encore mariée et j'ai pu ainsi, avec mon cul, je suis bien claire, gravir des échelons et des grades que je n'aurais jamais atteint autrement, le cul a sauvé ma carrière, c'est vrai je voyais des filles renfermées et aux physiques ingrats, végéter, stagner, alors qu'elles accomplissaient un boulot formidable. Mais dans ce milieu, on ne parle pas, jamais, de harcèlement sexuel car on ne force la main à personne, quand je dis "on", je fais référence aux décideurs, à ceux qui ont le pouvoir de faire ou de défaire un carrière. J'en ai bien profité, j'ai baisé comme une vraie chienne et j'ai adoré cela, toutes ces belles et grosses bites à portée de mains, c'est jouissif, j'avais parfois l'impression d'avoir une cour face à moi. Eh puis j'ai pris de l'âge, j'ai atteint la quarantaine, j'ai demandé une mutation afin de me rapprocher de chez-moi, avec le grade d'intendante en chef que j'avais et mes annuités, je n'ai eu aucun problème. Je me suis mariée deux ans après avec un kiné que j'aime à la folie et qui m'a donné un très beau garçon. Je ne l'ai jamais trompé et je ne me pose même plus de question là-dessus maintenant, je serai une femme fidèle à vie, j'ai tout connu. J'ai simplement quelques angoisses lorsque je pense que le passé peut peut-être me rattraper un jour, personne ne sait rien de ma vie d'avant et je n'ai aucune envie que cela s'ébruite !



02/02/2015
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